L'ancien blog de Jerome@Paris !

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13 juillet 2006

SUPERMAN RETURNS

supermanreturns1Le pitch (de AlloCiné) : Alors qu'un ennemi de longue date, Lex Luthor, tente de l'affaiblir en lui dérobant tous ses superpouvoirs, Superman doit faire face à un problème d'un autre genre : Lois Lane, la femme qu'il aime, est partie mener une nouvelle vie loin de lui. Mais l'a-t-elle vraiment oublié ?
Le retour de Superman sera donc ponctué de nombreux défis puisqu'il devra se rapprocher de son amour tout en retrouvant sa place au sein d'une société qui semble ne plus avoir besoin de lui. En tentant de protéger le monde qu'il aime de la destruction totale, Superman se retrouve au centre d'une aventure incroyable qui le mènera des fonds de l'océan à des milliers d'années lumière de notre galaxie.

Mon avis : SUPER, GENIAL, MAGNIFIQUE ! Dès les premières secondes du film et le début du générique nous retombons tous en enfance ! Je ne connais pas le point de vue des filles, mais franchement, entre mecs, reconnaissons-le, ce film est un pur « kiff » comme disent les ados (je travaille pour ados.fr maintenant…). Franchement, le rêve de tout petit garçon se concrétise durant 2h35 : le super-héros par excellence, celui qui défend la justice et sauve les gens mais qui ne se bat pas comme Batman et consorts, est fabuleusement bien restitué sur grand écran grâce au génie créatif de Bryan Singer qui a eu la bonne idée de laisser tomber la réalisation de X-Men III et de prendre avec lui James Marsden (Cyclope). C’est à la fois kitchissime à souhait et moderne, émouvant et spectaculaire : toutes les oppositions règnent ici pour un mélange détonnant ! Brandon Routh, le nouveau superman est le digne successeur de feu Christopher Reeve (à qui le film est dédié d’ailleurs) avec son mètre quatre-vingt-treize et ses cent kilos (de muscles, bien sûr), sa coupe de cheveux soignée et ses lunettes-loupes et Kate Bosworth nous rassure en tant que Loïs Lane.
Film spectaculaire certes et à la fois surprenant : le réalisateur, également scénariste s’est approprié l’histoire et nous réserve bien des surprises… Bref, un « remake-suite » qui le vaut largement, et qui rend dignement hommage aux héros de notre enfance. J’irai le revoir !

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Anepasmanquer

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28 juin 2006

LA RUPTURE

laruptureLe pitch (de Allociné) : Pour Gary et Brooke, une simple chamaillerie autour de quelques assiettes sales dégénère un soir en dispute, et la dispute tourne à la brouille, et la brouille à la rupture. Un mot de trop, une phrase blessante sur laquelle on est trop fier pour revenir, et soudain c'est un gouffre qui se creuse au sein du couple. Pour Brooke, jeune bourgeoise pleine d'aspirations artistiques, l'enjeu était pourtant simple : se faire reconnaître à sa juste valeur et susciter chez son compagnon l'esprit d'entraide, le sens du partage qui lui font si cruellement défaut. Pour Gary, égocentrique, issu d'un milieu modeste, c'était se faire respecter mais, surtout, préserver son jardin secret, s'adonner librement à ses jeux favoris, continuer à fréquenter ses copains machos et boute-en-train.
Les meilleurs amis s'en mêlent, jouant de leur mieux les psys, les confesseurs ou les conseillers matrimoniaux...

Mon avis :
c'est gentillet, mignonnet mais sans plus. Ça casse pas la baraque, c'est même glauque par moments. À voir uniquement par curiosité, notamment pour voir LE film qui a réuni à la ville comme à l'écran Vince Vaughn et Jennifer Aniston. C'est tout.

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moyen5

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26 juin 2006

CARS

cars1Le pitch (de AlloCiné) : Flash McQueen, une splendide voiture de course toute neuve promise au succès, découvre que dans la vie, ce n'est pas de franchir la ligne d'arrivée qui compte, mais le parcours que l'on a suivi. Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, il atterrit suite à une déviation dans la petite ville tranquille de Radiator Springs, sur la Route 66. McQueen va apprendre à connaître Sally (une élégante Porsche 2002), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance). Ils vont l'aider à découvrir qu'il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors...

Mon avis : Excellent ! Excellent ! Excellent ! Excellent ! Mais en aurait-on seulement une fois douté ??? Pondu par les excellents studios Pixar (qui fêtent dignement leurs 20 ans*, déjà !), maintenant faisant partie du giron de Disney, et, encore une fois sous la direction de John Lasseter, Cars pousse encore plus loin les possibilités de réalisation en matière de rendu 3D. Plus vraies que nature, les voitures prennent vie devant nous à en oublier la technique d'animation ! De plus, ça dure 2h, comme un "vrai film", ça passe à toute allure (comme le héros) et ça nous emporte dans une fable moraliste acceptable venant des Démocrates de Pixar.
De la romance, de l'action, du suspense, tout y est pour faire un nouveau succès, amplement mérité. De plus, pour les fans comme moi de la Route 66, des années 50-60, du design Streamline et autres hommages rendus à l'American Way of Live des années passées, vous ne pourrez que vous transporter dans ces nouvelles aventures. À savourer sans aucune modération !

* À la fin du film, un hommage est rendu aux Studios Pixar pour leurs réalisations passées et croyez-moi, c'est sympa !
PS : restez jusqu'à la FIN du générique.

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anepasmanquer25

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LA COLLINE A DES YEUX

lacolline1Le pitch (de AlloCiné) : Pour fêter leur anniversaire de mariage, Big Bob Carter, un ancien policier de Cleveland, et sa femme Ethel ont demandé à leur famille de partir avec eux en Californie. Big Bob est sûr que faire la route tous ensemble les aidera à resserrer des liens familiaux un peu distendus. Même si tout le monde vient, personne n'est vraiment ravi d'être là. Lynn, la fille aînée, s'inquiète du confort de son bébé. Son mari, Doug, redoute de passer trop de temps près de son beau-père. La jeune Brenda regrette de ne pas être allée faire la fête à Cancun avec ses amis. Et Bobby ne s'intéresse qu'aux deux chiens de la famille. Une route désertique va conduire les Carter vers le pire des cauchemars...

Mon avis : n'étant à la base pas fan de films d'horreur au cinéma (j'ai le trouillomètre qui monte très vite), j'avoue que depuis quelques temps ma curiosité s'en trouve de plus en plus accrue. Après Amityville, The Grudge et Saw 2, me voilà donc devant le remake du film de Wes Craven (Mr Freddy) de 1977, The Hills have Eyes, réalisé par un petit frenchy de 28 ans (et merde !!), Alexandre Aja, fils de Alexandre Arcady (ceci explique cela)... alors qu'au départ je devais aller voir Cars, le dernier long-métrage de Pixar. Bref.
Qu'en penser ? À l'arrivée... c'est une bonne surprise ! Un très bon film, réalisé de main de maître, dans de sublimes décors Marocains en guise de désert américain, avec une bonne tranche d'acteurs de la nouvelle génération (Aaron Stanford -Pyro dans X-Men- et Emilie de Ravin -Claire dans LOST-) et surtout, la bonne doselacolline2 d'hémoglobine et de maquillage qui vont avec. C'est assez flippant par moments, je me suis même surpris à me cacher volontairement les yeux de temps en temps (!) et, pour finir, un bon divertissement. Wes Craven a eu le flair pour accorder le remake au jeune réalisateur de Haute Tension (avec Cécile de France), qui a redistribué les cartes du scénario original dans une vague plus moderne : ravage des essais nucléaires, etc. Certains scènes sont vraiment ragoûtantes (celle où Doug est enfermé dans un congélateur rempli de membres humains -gloups-), d'autres nous donnent la gerbe (certains maquillages sont impressionnants) et la bande-son nous relance sans cesse notre rythme cardiaque, comme si notre coeur s'était arrêté de battre ! Le seul hic (et oui, y'en a un), c'est la bande musicale, véritablement gonflante au bout d'un moment : certaines musiques sont trop "cliché".
Une très bonne surprise donc, pour les amateurs de frisson !

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tresbon16

Posté par jeromeparis à 14:18 - Cinéma - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2006

POSÉÏDON

poseidon1Le pitch (de AlloCiné) : Une nuit de Saint Sylvestre festive a commencé au milieu de l'Atlantique Nord, sur le luxueux navire de croisière Poséidon. De nombreux passagers se sont rassemblés dans l'opulente salle de bal pour fêter dignement l'événement avec le capitaine Bradford. Pendant ce temps, le second scrute avec inquiétude l'horizon du haut de la passerelle. La menace surgit en quelques secondes, sous la forme d'une vague géante de plus de 30 mètres de haut, fonçant à toute allure sur le navire. Le second redresse la barre pour éviter un choc frontal, mais il est déjà trop tard. La muraille d'eau se fracasse avec une violence inouïe sur le paquebot qu'elle retourne, quille en l'air. Quelques centaines de rescapés se retrouvent dans la salle de bal, encore intacte quoique située sous la ligne de flottaison...

Mon avis : Forcément, au vu des critiques, fallait s'y attendre, c'est pas "top". Et je confirme doublement. Malgré la "courtesse" du film (à peine 1h30), c'est long et terriblement chiant et cliché à mort. Prenez un beau gosse qui sait tout faire (comme par hasard), ajoutez une mère célibataire -sexy de surcroît- avec son marmot qui cherche un homme en guise de figure paternelle (donc, le beau-gosse), saupoudrez d'un vieil architecte gay au bord de la dépression nerveuse suite à une séparation,poseidon2 mêlez un ancien maire (de New-York) avec sa fille et son futur gendre et finissez avec une espagnole rescapée d'Alias montée par "effraction" sur la bateau pour rejoindre son petit frère. À ça, tuez-en un à chaque épreuve, mélangez avec des sentiments larmoyants que même les Télétubbies feraient pas mieux, et une fin prévisible... et vous obtenez ce film moyen. Même le film de 1972 faisait mieux. Que s'est-il passé ?
Dommage. La seule chose positive, bien évidemment, ce sont les effets-spéciaux spectaculaires à voir sur grand-écran... si vous avez la Carte Ciné comme moi. Et Fergie des Black Eyed Peas en maîtresse de cérémonie pour bourgeois en mal de sensations aussi. (qui, bien évidemment, sera tuée au bout de dix minutes... on allait pas lui confier un rôle non plus !).

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moyen4

Posté par jeromeparis à 21:14 - Cinéma - Rétroliens [0] - Permalien [#]

PARIS, JE T'AIME

parisjetaime1Le pitch (de AlloCiné) : Génération AMOUR... Au fil des quartiers, des histoires d'amour passager, voilé, mimé, vampirisé, malmené ou révélé... Un Pari(s) moderne émouvant et drôle, un film plein de vie(s) sur le thème de l'Amour.

Mon avis : Surprenante cette initiative d'avoir invité des guests internationaux de prestige dans cette compilation d'excellents courts-métrages qui rendent hommage à Paris ! Un casting époustouflant du côté des réalisateurs (Olivier Assayas, Ethan & Joel Coen, Wes Craven, Alfonso Cuaron, Bruno Podalydès, Gus Van Sant...) que celui des acteurs (Fanny Ardant, Juliette Binoche, Steve Buscemi, Willem Dafoe, Gérard Depardieu, Marianne Faithfull, Bob Hoskins, Maggie Gyllenhaal, Yolande Moreau, Nick Nolte, Natalie Portman, Ludivine Sagnier, Gena Rowlands, Gaspard Ulliel, Elijah Wood...) pour un melting-pot réussi. Autant sur les histoires, que sur les réalisations et mises en scènes. Un véritable hommage à notre ville, dont cet audacieux projet pourrait inspirer des séquelles : en effet, il se murmure que le même type de film pourrait se faire sur Tokyo et New York, mais chuuuuuut...
Qu'en retenir ? Des évidences énormes (ex : le quartier du Marais donne place à une idylle gay -forcément- réalisée par Gus Van Sant -forcément bis- avec Gaspard Ulliel en jeune bourgeois du 17è désabusé en tee-shirt moulant -forcément ter-), aux choix scénaristiques audacieux (une histoire de Vampires avec Elijah Wood pour le quartier de la Madeleine), chacun y trouvera son compte. Tantôt dramatique, tantôt romantique (avec Natalie Portman), tantôt foudroyant, tantôt comique (les Tuileries), tantôt touchant (les Mimes Marceau), c'est une véritable épreuve, réussie haut la main, que je vous invite tous à découvrir. ALLEZ-Y !
Et y'en a après ça qui détestent Paris. Je vous jure...

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La fiche complète du film, sur AlloCiné.
anepasmanquer24

Posté par jeromeparis à 21:11 - Cinéma - Rétroliens [0] - Permalien [#]

CONVERSATION(S) AVEC UNE FEMME

conversationsLe pitch (de AlloCiné) : Un homme, une femme. Leurs retrouvailles un soir de mariage. Quelques coupes de champagne et le passé refait surface...

Mon avis : un très beau film et une bonne surprise à l'arrivée ! Madame Tim -Helena Bonham Carter- Burton endosse avec brio le rôle de la femme esseulée tout comme son partenaire, le séduisant Aaron Eckhart, autour de ce mélo présenté de la façon la plus originale ! Jugez-en par vous-même : tout le film est "splitté", comprenez, visuellement coupé en deux. En effet, on a constamment deux images, l'écran est coupé en deux et on assiste à 1h30 de la tranche de vie d'un ancien couple qui se reforme l'espace d'un court instant. Cela peut être éprouvant au début (j'ai eu du mal j'avoue) mais "ça passe" : le jeu est tellement bien fait qu'on a presque l'impression d'avoir à faire à document de télé-réalité, pudeur et techniques en sus. Une très bonne surprise, à consommer sans aucune modération.

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tresbon15

Posté par jeromeparis à 09:02 - Cinéma - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SCARY MOVIE 4

scarymovie4Le pitch (de AlloCiné) : Cindy Campbell est toujours terriblement blonde. Mais bourrée de bonnes intentions. Ça tombe bien, elle vient d'être engagée comme aide à domicile auprès d'une vieille grabataire qui, grâce à ses soins vigilants, risque d'être enlevée à l'affection des siens beaucoup plus vite que prévu. Pendant que le spectre d'un gamin nu comme une poêle à frire fait de son mieux pour l'épouvanter à renfort de gribouillis sanguinolents, Cindy découvre que le voisin de sa protégée est du genre liant malgré l'irruption constante de deux petits êtres qui se prétendent ses enfants. Sur ce, des tripodes géants débarquent, deux campeurs sous une tente entonnent un slow de Lionel Richie, des gens ont des problèmes de cervicales, des individus en toge rouge customisée font fuir des villageois, bref c'est la gabegie...

Mon avis : c'est gras, c'est lourd, c'est graveleux, mais comme on le dit, "plus c'est gros mieux c'est". (coquins, je vous vois sourire !) Bon, perso, je reste sur ma position initiale : le meilleur des Scary Movie reste encore le numéro 1 et peut être même un peu du 2. Ce dernier opus est rigolo certes mais j'ai pas autant ri que les deux premiers... Dommage. par contre, les clins d'oeil sont toujours énormes et nombreux : entre Saw, The Grudge, The Village, La Guerre des Mondes... on ne sait plus où donner de la tête ! Même Brokeback Mountain a été parodié ! Certains acteurs font leur retour (malgré une mort racontée dans les précédents opus... mais bon) pour notre plus grande joie et l'image de Tom Cruise en prend un sacré coup, pour notre grande joie aussi ! C'est lourd, c'est marrant et c'est l'idéal pour une soirée pop-corn entre potes.

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bon12

Posté par jeromeparis à 09:00 - Cinéma - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2006

AVRIL

avrilLe pitch (de AlloCiné) : Avril est une jeune novice élevée dans un couvent. Elle s'apprête à prononcer ses voeux perpétuels, lorsqu'on lui révèle l'existence d'un frère jumeau. Elle part à sa recherche et se retrouve en Camargue pour deux semaines de vacances avec trois garçons...

Mon avis : j'ai été convié à l'avant-première parisienne de ce film lundi soir, quelques jours avant sa sortie nationale (ce 14 juin), et quelle soirée ! Un film bouleversant, dans le bon sens du terme ! Le réalisateur, avec qui j'ai pu m'entretenir après (s'il vous plaît) a crée une "ode aux sens". La jeune nonne, magnifiquement interprétée par Sophie Quinton (vu dans "Qui a tué Bambi ?"), découvre l'amour, la vie, les relations hommes-femmes dans un environnement tellement idyllique qu'on en vient à ressentir les émotions de son personnage : le vent, le sable, la mer. Jamais le son et la photographie n'auront eu une importance aussi énorme dans un film. La scène où ensemble, les personnages s'amusent à produire une création "à la Klein" (des gens qui se peignent et "s'impriment" de tout leur corps sur une toile) nous donne même des frissons : on en ressent même le passage du pinceau sur la peau. Vous l'aurez compris, c'est très bien filmé, un effort énorme ayant été apporté à l'image. Mais outre ces aspects techniques parfaitement réussis, ce film n'en reste pas moins une très bonne tragi-comédie, alternant grave et léger, avec beaucoup de scènes drôles et des dialogues croustillants, servis par un groupe d'acteurs hors-pair : Nicolas Duvauchelle, Clément Sibony et Miou-Miou entre autres. À voir absolument.
anepasmanquer22

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08 juin 2006

AMERICAN DREAMZ

american_dreamz1Le pitch (de AlloCiné) : l'émission American Dreamz rassemble des centaines de millions de téléspectateurs avides de voir s'affronter de jeunes chanteurs pop en quête de gloire. Mais le présentateur Martin Tweed veut faire encore mieux - plus démago, plus trashy, plus vachard, en un mot, plus "réel". Une campagne de recrutement livre son lot de candidats hors normes. La formule séduit plus que jamais et les sondages atteignent de nouveaux sommets. C'est alors que l'ambitieux "Tweedy" a l'idée de génie d'inviter... l'hôte de la Maison Blanche à arbitrer la finale. Réfugié dans ses appartements privés, le Président Staton a désespérément besoin de regagner la confiance du peuple. Et quel meilleur tremplin qu'American Dreamz, la seule émission de télé-réalité capable de faire d'un nul une star ? Tweed anticipe déjà une finale explosive. Elle le sera à plus d'un titre...

Mon avis : une très bonne comédie grinçante à souhaits sur le milieu de la télé-réalité ! Découvrez la Nouvelle Star version US et à la place de Marianne James, un Hugh Grant délicieux en jury pervers et sans âme ! Très drôle et très enlevé, ce film égratigne tout sur son passage : le star-system, la télé-réalité... mais aussi la politique, le Président des Etats-Unis (excellent Dennis Quaid en parfait idiot Texan), les rapports des gens vis à vis de la célébrité... et aussi Al-Qaeda !
Vous l'aurez compris, le réalisateur n'a pas eu froid aux yeux au vu du contexte politique international actuel et le résultat est très hilarant. Un excellent moment à passer !

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tresbon14

Posté par jeromeparis à 15:05 - Cinéma - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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