L'ancien blog de Jerome@Paris !

Ciné, télé, livres, humeurs et... Paris sera toujours Paris !

27 mars 2006


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AVENTURES SOUS DELIRIUM

delirium

Quoi de plus naturel que d'aller à Miami pour aller y passer ses vacances ? C'est vrai, marre de Saint Trop' et des fausse Bardot, marre de Cannes et de sa croisette cheap, marre de Cassis et de ses piètres hôtels faussement discrets... go to Miami pour passer ses folles vacances !
À peine débarqué de mon jet privé avec ma nouvelle copine (nom inconnu ; ceci-dit pour ce qu'elle fait et combien je la paie, pas besoin) que mon dernier Motorola met la poche de ma dernière veste Gucci dans tous ses états. Ça y est, plus besoin de faire les RP, tout le monde sait où je suis ; même mon pote Adam Brody, que je n'avais plus appelé depuis des mois savait où j'étais et avait déjà réservé ma soirée. Rachel Bilson, sa femme, m'accueille en bas de son jet avec une somptueuse limousine ; je donne dans l'immédiat carte blanche à "je sais plus qui" pour qu'elle me foute la paix jusqu'à mon prochain début de journée (disons... demain 17h ?). Elle capte pas sur le coup ("c'est pas une vive", me dis-je) ; mais quand je lui donne ma liasse restante de 500 dollars qui traînait dans une de mes improbables poches, elle détala de suite acheter je ne sais quoi. Comme quoi, l'argent, c'est le langage universel. Rock'n roll.
Rachel m'invite à m'asseoir à l'arrière avec elle, of course ; fais lever la vitre entre le chauffeur et nous et commence à me peloter comme jamais. Putain, à chaque fois elle me fait le coup. C'est une vraie tigresse, incontrôlable ; je me laisse faire. Même si c'est la femme d'un de mes meilleurs potes. Cheveux longs, noirs de jais, bouclés, un décolleté profond, une jupe qui remonte très -trop ?- facilement une fois assise, un regard qui appelle "braguette" : comment résister ? Avec un coup de fil de son homme. Celui-çi appelle quand il faut pas, bien évidemment, comme dans les films. Elle décroche, lui assure que je suis entre de bonnes mains (tu m'étonnes !) et s'étale en conversation. "L'effet" retombe immédiatement pour nous deux.
Me regardez pas comme ça, je suis un mec : une fille me saute au coup, je serai bien con de refuser ! C'est une bête insatiable cette nana, c'est tout : du sexe, toujours du sexe... Adam s'est même barré un mois entier pour la calmer ! Du coup, il est au courant de ses petites manies d'accueil très "personnalisées" des invités... Mais il l'aime ; elle aussi... alors ils restent ensemble.
On arrive chez Matthew Fox et sa nouvelle petite bicoque de 450 m2 avec vue sur la grande bleue (comme si avec LOST il n'en bouffait pas assez de l'océan toute l'année...). Sa femme, charmante, s'apprête à partir. Pas fana des soirées entre "pipôles", elle préfère se retrancher dans un hôtel cosy avec sa meilleure amie (tiens des idées cochonnes me passent à l'esprit tout à coup).
Matt est cool comme mec, pas comme dans la série. Il assure, en tous points de vue. Adam est pas loin, en train de se défoncer au whisky sous le barnum de la piscine. Il était 18h et le gars commençait déjà à partir en vrille : il reconnaissait à peine sa chérie ! Par contre, il m'a vite calculé. Me sautant au cou, il m'embrasse en me roulant une pelle de fou (un truc de stars) ; je fais de plus belle comme si j'allais "me le faire" sur place (un délire, rassurez-vous)... Il se calme et me demande à l'oreille si je me suis "occupé" de sa nana ; je lui ai répondu que non (et que c'était à cause de lui)... Dépité, il finit son whisky cul sec.
La soirée était délirante ! Plus d'une centaine de personnes, toutes aussi bourrées les unes que les autres. La Paris et sa copine Tara animaient la soirée, comme d'hab, des starlettes des télé-réalités locales étaient déjà en état d'épave autour de la piscine éclairée, une pseudo-Loana jouait au loft non pas avec un "Ji-Ed" mais avec cinq (la gourmande) dans le grand spa d'à côté, bref, le délire. Toute la nuit, la débauche, comme toujours. Rachel était passée par là, dans la chambre d'amis, of course. Soyons discrets. Même si Adam est venu nous chercher après, non surpris et choqué comme d'hab, pour nous demander de l'accompagner à la plage.
8h du mat'. Déjà. La plage était pas loin, forcément. Le sable fin et déjà chaud, d'un clair et d'un propre incroyables (devrait prendre exemple en France), nous accueilli, nous trois, pauvres loques jet-setteurs avec nos imparables lunettes fashion qu'on était les seuls au monde à posséder. On matait les surfeurs qui se régalaient avec les vagues matinales pendant qu'on finissait le magnum de DomPé entamé qu'on avait trouvé sur notre passage dans le salon avant de partir. Un paquebot était pas loin : véritable plate-forme dans le pur style Las Vegas, je devinais que c'était le nouveau somptueux Casino flottant qui allait accoster pas loin.
Cool. J'avais déjà mon programme pour la soirée à venir. Maintenant, faut dormir un peu. Quand même, soyons raisonnables.

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Mais qu'est-ce que c'est que ce délire ???? Vous avez bien cerné, c'est un délire de ma part... pas inventé : mais le rêve que j'ai fait récemment ! J'ai rêvé que j'étais un pseudo-Begbeider, connaissant la jet-set de Miami et m'éclatant avec les acteurs de mes séries préférées. Mais j'ai adoré ce rêve ! Par contre, sachez-le, j'ai censuré pas mal de trucs : certaines scènes étaient très chaudes et subversives... et ce blog est lu aussi par ma famille ! Je voudrai pas que ma soeur, par exemple, sois choquée... ;-)
Alors ? Que dois-je faire suite à ce rêve qui m'a intrigué est surtout... incroyablement plu ?

"Allô, Freud ?"

Posté par jeromeparis à 00:05 - Chroniques d'un Parisien - Permalien [#]